vendredi 29 juin 2007

Vendredi 29 Juin : Urgences

Bip...
Docteur, le flux principal présente une faiblesse..
Vite docteur.
Bip...
Scalpel.
Bistouri.
Tournevis...
Merci...
Bip...
Mathieu, passes-moi le compas s'il te plait.
Bip...
Electrochoc!
SLDKSDKLFJSLsjeflh;f
Aucune réaction docteur!
Bip.
On va le perdre!
Bip.
Du calme!!!
Bip.
Emoragie, on est en train de perdre le signal!
Bip.
Nouvel Electrochoc!
Bdksfjsdf;aseklrjasklrjskld
Bip.
Toujours aucune réaction.
Bip.
Merde!
Bip.
Docteur, docteur...
Bip...
Tenez-moi ca.
Bip.
Il y a problème dans l'artère principale.
Bip.
Eh merde!!!
Bip.
Docteur!!!
BIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIPPPPPPPPPPPP...

...

Merde, on l'a perdu.
C'est fini.
Il est mort...

...

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La suite de ce post quand j'aurai le temps.

Ce message est bien évidement un clin d'oeil à docteur bibiche, à savoir ma soeur, qui vient d'être admise 30eme au concours de médecine.

Et j'offre un cookie à celui qui devine, qui, est mort...

Vendredi 29 Juin : Retard

Bon, comme vous l'avez remarqués je suis totalement à la bourre, et en retard sur mon blog.
Je n'ai pas encore commencé à raconter rien que l'introduction de mon voyage à québec qui était absolument énorme, ... je ne pensais même pas qu'on pouvait autant s'amuser entre potes (en encore moins avec des inconnus) dans un week-end.
Mais bon, ca je n'ai pas eu le temps de vous le raconter. Et il faudra attendre encore un peu... Déjà je récupère les photos ce soir, à une soirée que l'on fait chez mathieu pour se rappeler tout ces bons moments. Donc ce soir, je n'aurai pas le temps.
Et puis sinon, avec un mec de québec et Mathieu, ce week-end, on part pour faire du camping pendant trois jours, perdus dans la forêt au mont-tremblant, à descendre des rivières en canoé, danser avec les ours, dormir avec les moustiques, traverser rivières et montagnes et regarder coucher et lever de soleils, traquer les ratons-laveurs et les chevreuils, et chevaucher des caribous sauvages pour traverser les immenses étendues vertes... Enfin on va aller se tuer là-bas.
Donc, pareil... Re-pas de nouvelles, ni de post avant au moins mardi, mais plutôt mercredi soir (heure québecoise), donc jeudi matin pour vous. Je suis totalement à la bourre, en retard, je sais.
Mais je n'arrête pas ici. Je suis débordé. Je n'ai pas une seconde. Je sors tous les soirs, j'ai des milliers de mails de retard, et il faut qu'on organise ce week-end aussi, et la soirée de ce soir... Et mon miroir refuse de me renvoyer la moindre image désormais...
Enfin donc bon voilà.
Désolé pour le retard (et les fautes d'orthographe), je me rattrape la semaine prochaine.

JJI, vivre à en mourir

jeudi 28 juin 2007

Vendredi 22 Juin : La raton-laveur attitude

22H30…
Dans la nuit silencieuse du mont-royal.
Je marche seul, pour aller dans les salles informatiques.
Je traverse mon petit bout de forêt, dans la pénombre, les feuilles reflétant la lumière de la lune. L’ambiance est assez sombre et si je ne me sentais pas en totale sécurité dans ce pays on pourrait presque avoir peur… Les branches vacillent… Et puis soudain, un bruit.
Je m’arrête. J’écoute… Il y a quelque chose. Quelqu’un se trouve à deux ou trois mètres de moi, derrière ce buisson… Les feuilles mortes crient a perdre haleine la présence de quelque chose de plutôt imposant. Lentement je m’approche…
Doucement…
Et puis je me retrouve alors nez à nez avec…
Non…
Pas un raton-laveur.
Non…
Mieux…
DEUX RATONS-LAVEURS !!!!!!!!!
C’était une mère et son petit qui dévoraient quelques noisettes… Apres un regard inquiet de la matriarche qui en une demi-seconde a compris qu’il n’y avait aucun danger, ils ont continués comme si je n’étais pas là. Pendant cinq bonnes minutes, j’ai pu les observer, tous les deux… Ils étaient trop mignons… C’était un spectacle extraordinaire…
Et puis finalement, c’est moi qui suis parti avant eux car j’avais des choses à faire…

Je n’en avais jamais vu de ma vie… Et en 6 jours, j’ai vu 5 ratons-laveurs !!!!!!!!



Ajoutez à ca l’amitié extraordinaire de Mathieu, ce frère, les soirées tous les soirs, un boulot hilarant, les heures à jouer de la guitare avec Emilie, …, que demander de plus ?

Mercredi 20 Juin : La vengeance du raton-laveur masqué

Ce soir, en rentrant du feu d’artifice, en marchant tranquillement tout seul sur la route qui passe entre polytechnique et un morceau de forêt j’ai croisé… un raton-laveur.
Un superbe raton-laveur, tout gentil, qui a tranquillement traversé la route devant moi, après avoir bien regardé à droite et à gauche (c’est qu’ils connaissent leur code de la route les ratons-laveurs ici !!!), et est allé faire ses emplettes dans la forêt.
Non… Je sais bien que mon corps est dans un état de fatigue record qui doit flirter avec le coma, mais je ne pense pas avoir rêvé pour autant… En tout cas, ca y est, depuis cette chasse au marshmallows je vois des ratons-laveurs partout !!!!!

Mardi 19 Juin (la semaine derniere donc) : Que le raton-laveur soit avec toi

Ce soir, absolument épuise, mon corps ne s'étant pas encore remis du manque de sommeil et des piqures de moustiques de ce week-end, j’ai tenté de me coucher relativement tôt… Genre vers 23H… Et donc, me préparant à m’effondrer sur mon matelas, et sombrer corps et âme dans les eaux troubles du sommeil le plus abyssal, je me suis approché de ma fenêtre pour fermer les volets et là… J’ai eu la chance extraordinaire d’apercevoir, juste devant moi, à 5 mètres … un raton-laveur…
Je me frotte les yeux, je vérifie que personne n’a échangé mon eau du robinet contre de la vodka, non, il y avait bel et bien un raton-laveur qui se promenait tranquillement sous ma fenêtre. Il avait l’air plutôt jeune, il était seul, et vaquait à sa recherche de nourriture comme s’il était au beau milieu de la forêt. Incroyable.
Je n’avais rien à perdre, même pas de marshmallows, alors j’ai traverse en courant le couloir (en caleçon bien sur) pour sortir le rejoindre sur la pelouse. Il n’avait pas l’air d’avoir vraiment peur de moi, ni de s’y intéresser particulièrement. Il voyait bien que je n’avais rien à manger. C’était terrible. Pendant encore un quart-d’heure j’ai pu le suivre à quelques mètres, entre les deux immenses HLM de ma résidence…
J’ai même put prendre quelques photos…
Ah mes nuits impossibles… Je pourrais dormir, je pourrais courser les filles, non… Je fais mes achats au supermarché, et je course les ratons-laveurs…

N’empêche, ce doit être un signe. L’esprit du raton-laveur doit vouloir me parler. Le raton-laveur doit être mon totem !!! Nous sommes sangs mêlés !!! Mais qu’est ce que cela peut bien vouloir dire… C’est le symbole de quoi le raton-laveur ? C’est pas de toujours vouloir récupérer le bien des autres ? (il dit qu’il a mal au genou)…




mardi 26 juin 2007

Mardi 26 Juin : Déception

Il n'y a donc vraiment aucun athé qui lit mon blog?
Pas un seul?
Pas même un agnostique?

C'est que je ne fréquente à ce point que des chrétiens, ou que personne ne me lit en fait?

Et pareil... Il n'y a pas un seul chrétien (hormis charlotte que je remercie pour sa brillante réponse), qui ait réagit à mon post incendiant la religion.

"Et j' adresse un défi collectif au parterre !-j' inscris les noms ! -approchez-vous, divers héros !Chacun son tour ! Je vais donner des numéros ! -allons, quel est celui qui veut ouvrir la liste ?[...] Pas un nom ? -pas un doigt ? - Dommage. Je continue." (un demi-cookie pour les références exactes....)

Pas un seul dont la foi n'a pas été gênée de me voir autant dans l'erreur et qui ai voulu réagir? Ce que je dis est si stupide que cela ne mérite même pas l'attention et une réponse? Defendre les conceptions auxquelles vous croyez n'était qu'en option dans le kit de pensée? Ou n'y a-t-il jamais eu de réponse plus concistante que "les voies du seigneur sont impénétrables" "C'est pas marqué dans la bible... Le plus important à vivre..." ou qu'il fallait mieux ne pas se poser de question, (et accessoirement, il n'y a pas si longtemps, ceux qui se posaient ces mauvaises questions, on les mettait sur un bucher et on les brûlait!!!!)...

Enfin bon...
Je parle seul...
Tant pis.

Mercredi 20 Juin : Allumer le feu!

Ce soir, mathieu m'a proposé de sortir avec des amis à lui. J'ai naturellement dit oui.
Et donc, j'ai notament eu la chance de rencontrer Anni, un suisse qui est à montréal depuis plusieurs années et qui est l'incarnation vivante du guide du routard de montréal, il connait tous les bars, tous les bons plans, toutes les rues, tous les magasins... Il est totalement bluffant.
Et donc, nous sommes allés prendre un muffin et faire une partie de citadelle à la terrasse d'un café, avant d'aller sous le pont Jacques Cartier, au milieu d'une foule immense pour regarder un feu d'artifice.
Parce que en gros, cette année, c'est les 40 ans de "La Ronde". Et la ronde, c'est un festival immense de la fête foraine. C'est un truc énorme qui s'installe sur une île prêt de montreal tous les ans, et qui offre des tours criantes, des montagnes russes, des barbe à papa, des chenilles, trains fantômes, machines à laver et compagnie...
Parce que les québecois adorent les sensations fortes....
C'est un truc super connu et très apprécié.
Et pour les 40 ans (ou alors c'est tous les ans), ils ont juste décidé d'organiser un concours international de feu d'artifices. Et donc, tous les mercredi soir, les plus grands artificiers viennent foutre le feu à l'île pour tenter de gagner le concours. L'essemble constituant le spectacle de feu d'artifice le plus gros du monde.
Ce soir c'était l'ouverture.
Et vous croyez avoir vu le 14 Juillet, vous pensiez savoir ce que c'est que le bruit des fusées et les foules les yeux fixées en l'air... Vous croyiez avoir vu des feux d'artifices...
Et bien vous n'avez rien vu, ...
Il y avait des fusées en forme de coeur, des cercles, des formes bizarres, des couleurs marrantes, ...
Le final c'était hiroshima à montréal.
Terrible...





vendredi 22 juin 2007

Jeudi 21 Juin : L.I.B.R.T (un cookie pour les références exactes)

Je suis libre. Ici, je suis totalement libre. Je ne me suis jamais senti aussi libre de toute ma vie. Je vais où je veux, quand je veux, je pars dans toutes les aventures les plus folles. Je n'ai pas d'emploi du temps, pas d'horaires, pas même de tâche particulière à faire ; On me met à disposition un labo, et la seule obligation que j'ai c'est un résultat.
Ici personne n'a la prétention de savoir ce qui est bon pour moi, ni comment je dois m'habiller, ou me coiffer. J'ai les cheveux trop longs, un jour je les attache, un jour je les libère, chapeau, bandana, j'essaie des trucs, je change tous les jours : aucune famille, aucun ennemi qui pourrait se plaindre que je ne suis pas fait pour lui...
Je ne sais pas si c'est l'ivresse de l'ouest, les vastes étendues sauvages, le déracinement, ou l'ouverture d'esprit de l'endroit. Mais personne n'a la prétention illusoire de dicter ma conduite, de me permettre ou non.
Je n'ai de comptes à rendre qu'à mon miroir..., et encore...
Je me sens le sang d'un William Ecossais dans les veines (un demi-cookie) à courir dans les forêts et personne d'autre que l'horizon qui me retienne...

"Je sais pas ce qu'il y a devant
Ce que cache la porte en face
Mais j'avancerai sereinement
Avec panache, je chante je passe
Libre comme!!!!!!!!!!!!!"
(un demi-cookie pour celui qui trouve "comme qui" je suis libre. Et un demi-cookie supplémentaire s'il me donne les références exactes)


Il est à noter que ce post, est le 100eme post de ce blog!!! Depuis un mois et demi que je suis parti, je viens de passer le cap des 100 posts!!!! Pour fêter ce merveilleux anniversaire, j'offre un post à deux cookies et demi!

Mercredi 20 Juin : Culture Futuroscope

Il manque une scène dans cet incontournable et magnifique films du futuroscope sur les papillons monarques au tapis magique. La scène d'un de ces superbes papillons, qui mesurent bien 4 pouces d'envergure, qui survole les pelouses du campus de l'université de Montréal, passe au-dessus de deux jeunes étudiants aux cheveux longs qui mangent dans l'herbe avec leur plateau et qui en le voyant se lèvent et courent le rejoindre dans la forêt pour l'observer d'un peu plus près...

jeudi 21 juin 2007

Lundi 18 Juin : Le boulot

J'adore mon boulot en ce moment. C'est génial.
Déjà mon expérience avance énormément. En trois jour avec Thierry, on a tant bossé qu'elle est presque finie. Les plombiers sont venus finir d'installer la tuyauterie le lendemain, avec Ben, on s'est amusé à fabriquer une pièce, tailler de l'acier et installer une poutre de 20kg à 4 mètres du sol, c'était très drôle...
Et enfin voilà. Il y a déjà de l'air. On pourra mettre de l'eau rapidement. Normalement mardi, en revenant d'un week-end de trois jour à québec où je n'aurai pas dormi, alors que je serai totalement mort... enfin encore plus que maintenant... Que les miroirs se casseront quand je les regarderait, Thierry sera là, et on va tester si la boucle n'explose pas. En gros, on va mettre l'eau et l'air, et on va voir si ca pête... Ca promet d'être un grand moment...
Sinon...
J'ai démontré, ... enfin, Zhang, un chercheur chinois qui parle pas francais du labo et qui est super sympa m'a pas mal aidé, ... que toutes les mesures de maxime, et de Jean-Luc le thésard qui bossait dessus avant aussi, sont fausses... Jean-Luc n'avait pas assez de données, et Maxime a fait une erreur de calcul, et en fait, toutes les données que j'étais censé utiliser sont fausses... Je dois donc juste refaire 60 expériences, 20 pour chaque tuyau, qui durent chacune 440 secondes d'aquisition, tout ca avant que je puisse faire des expériences sur la grosse boucle... Trois jour de boulot intensif selon moi...

Hier aussi, au détour d'un calcul, je me suis dit qu'il fallait que prévoie une autre position pour les fixations, et donc comme ca, avec ben, on est allé chercher la perceuse magnétique, et j'ai percé mes trous tout seul. En 1H, paf, là comme ca, faire voler les copeaux filants, faire de la dentelle d'acier avec mon casque et mes lunettes de protection. Cool. Vraiment cool...

Lundi 18 Juin : A cookie!! A cookie!!! My kingdom for a cookie!!

Mon miroir demande le divorce...

Lundi 18 Juin : La vengeance du cookie masqué

C'est même pas qu'il me fait la gueule mon miroir, ce matin ; il m'en veut à mort!!! Il a quelque chose contre moi! Il y a un cadavre qui veut ma peau derrière ce miroir... Il va engager Bruce Willis pour me tuer!!!!

mardi 19 juin 2007

Samedi 16 Juin : Des cookies et des hommes

Et voici donc en exclusivité, les photos de ce week-end...






Traces d'un chevreuil venu boire...













lundi 18 juin 2007

Samedi 16 Juin : Le raton-laveur et les marshmallows

Apres notre belle randonnée, j’ai eu l’occasion de pouvoir utiliser enfin mon savoir faire pour préparer un feu, en pleine foret, à l’ancienne. J’ai donc, armé d’un couteau suisse hippocampe (un cookie), ramassé du bois, préparé mon tas de brindilles, et fait un magnifique feu de scout comme dans mon enfance …
Le principe étant bien entendu de finir la nuit à jouer de la guitare (sur une vieille folk qui est au moins plus vieille que moi, et qui trainait dans la colloc d’Emilie, sans que personne ne soit capable d’avoir la moindre petite idée de son propriétaire, et que l’on avait empruntée pour l’occasion), en mangeant des marshmallows, au coin du feu.
Parce que les marshmallows au coin du feu, c’est plus qu’une tradition, c’est plus que bon, c’est comme la blanquette le dimanche soir à la porte Saint-Denis (un demi cookie), c’est comme les CD de Jean-Jacques Goldman, c’est indispensable, incontournable, c’est le genre de chose que dans sa vie il faut avoir fait au moins une fois… Que tout ceux qui veulent m’envoyer dans les boites de strip-tease ouvrent les yeux et se fassent une bonne grillade de marshmallows en foret au coin du feu, avec une guitare, les moustiques et les chaussettes qui puent, … C’est ca la vie !!!
Enfin voilà.
Et puis finalement, cela ne s’est pas vraiment passe comme ca… On a pas pu allumer le feu…

Parce que …

Non, on avait pensé à emmener un briquet… C’est le genre de connerie que l’on aurait put faire, mais non…
C’est juste que c’était interdit, un gardien du parc est passé nous le dire. (mais un vrai gardien de parc québécois, avec l’accent, la chemise beige et le chapeau)

Apres, on est tous les quatre allés regarder le coucher de soleil sur le lac, mais au bout de deux minutes, on était tous en train de courir en rond et faisant des grands gestes des bras et en criant (un peu genre danses indiennes), a cause de la guerre féroce qui faisait rage entre les moustiques et nous. Nous furent assaillis sur le flanc nord par une nuée, un nuage épais et compact de pleins de bestioles bizarres, capables de te bouffer un bout de peau en entier.
« La lutte était terrible, je ne voyais que des ombres,
Tranchant l’ennemi qui revenait toujours en surnombre. »
(Aller, ... C’est open cookie en ce moment… Un demi-cookie)

Et après quelques belles photos, nous avons tous répondu au cri du « Courage, Fuyons ! », et nous sommes repliés stratégiquement vers les moustiquaires de nos tentes… Livrant ainsi la plage et le coucher de soleil a l’armée d’insectes, qui elle aussi a le droit de profiter de la beauté des derniers rayons du soleil, après tout…

Cependant, nous nous sommes résolus à troquer notre feu contre des vers luisants, et avons finalement terminé à jouer de la guitare, en mangeant des marshmallows (d’ailleurs, ces derniers avaient un peu fondu dans la voiture, et étaient tout colles dans le sachet…). La moitié du ciel nous donnait le grand chaudron, et l’autre n’était que nuages qui s’illuminaient d’éclairs de temps en temps… Toute la chanson française y est repassée…
Et puis, nous avons troque nos chants contre les murmures de la nuit, allongés en écoutant les bruits des écureuils et oiseaux qui rodaient aux alentours.
C’est alors qu’un animal plus gros, une silhouette qui ressemblait en gros à un castor en contre-jour est sorti de la forêt, et s’est dirigée vers nous. On se tait, on la regarde approcher, et au final, c’est un Raton-Laveur (le copain de pocahontas) qui vient nous rendre visite. Il s’approche de nous, nous regarde, sans peur et sans reproche. Il nous renifle un peu. C’est magnifique et super mignon ces animaux là. On était charmé. Il tourne autour de nous, reste bien une minute et puis repart dans la forêt. Magique.
Moment totalement magique.



Et puis une fois les forces invisibles du portrait de Dorian Gray ayant rattrapées mes amis, nous sommes partis nous coucher. Et au moment, ou Emilie et moi rangions les partitions et la poche de marshmallow (à moitié pleine), notre cher ami est ressorti de la pénombre et est revenu nous voir. Il passe à coté de nous, renifle un peu partout, on aurait presque pu le caresser. C’était vraiment génial. On pose nos affaires pour mieux le regarder, et avant que j’ai eu le temps de réagir, il s’approche de la poche de marshmallows, le renifle un coup, puis l’attrape en mordant un grand coup dedans et se barre avec en courant…

On s’est fait voler notre poche de marshmallows par un raton laveur…

Alors déjà, j’étais furieux, parce que pour respecter la nature, il faut être totalement transparent et n’avoir aucun impact sur elle. Et il ne faut surtout pas nourrir les animaux. Déjà, des bonbons de ce genre, c’est super sucré et ca allait lui pourrir les dents, et en plus, c’est un animal sauvage, qui doit le rester, et qui doit continuer à savoir se nourrir sans nous, et surtout ne pas agresser les touristes pour leur demander à manger.
Mais surtout, enfin, c’est comme se dresser entre un lion et sa proie, c’est comme essayer de voler un cookie à Greg, c’est dangereux de me voler mes précieux marshmallows, à moi, sous mon nez ! Il ne savait pas à qui il avait à faire le raton laveur !!
Ni une ni deux, je récupère la lampe torche de Nicolas, et me voilà parti, à une heure quelconque de la nuit, au beau milieu des forêts canadiennes, avec mon chapeau, pour courser un raton-laveur qui trainait un sachet de marshmallow ! L’aventure n’attend pas…
Et je l’ai rattrapé le con ! Il s’était pose une dizaine de mètres plus loin pour festoyer, et quelle ne fut pas sa surprise et sa frayeur quand il m’a vu débarquer. S’en est suivit une course-poursuite de folie, à travers les arbres, les ronces, les passages infranchissables, les détours, suivant à l’oreille ce superbe animal, incroyablement agile. Il y a un moment, ou j’ai bien été à 10 cm de l’attraper… Cela a bien duré 10 minutes avant que finalement je parvienne à le rabattre vers le campement, et qu’il aille se refugier dans un bosquet qui m’était inaccessible. A plusieurs nous aurions put l’encercler et le prendre sans problème, mais là, seul, en pleine nuit, je du renoncer.
Je suis donc retourné au campement, recruter le renfort de Nicolas. Cependant le temps de retourner sur le champ de bataille, notre cher raton-laveur avait déserté, mais nous avons tout de même pu récupérer, notre chère poche de marshmallow, … plutôt déchiquetée, et bien allégé… Mais bon, … Au moins, tout n’aura pas fini dans la nature.

Ensuite, je suis donc allé dormir, et malgré toute la fatigue du monde, j’ai bien du passer une petite heure, incapable de m’endormir, à écouter le bruit d’un chevreuil qui devait brouter non loin. Jusqu'à ce que l’on puisse enfin vraiment « Tourner le temps à l’orage !!! » (un demi-cookie pour les références exactes et un jeu de mots supplémentaire), puisqu’il a commencé à pleuvoir de façon assez intense. Ce qui m’a permit de me maintenir éveillé, notamment grâce au duvet qui prenait l’eau prés des pieds, pendant encore une bonne heure !!
Réveil 5H du mat avec le soleil. La vie n’attend pas…

Samedi 16 Juin : Le mont tremblant

J’écris actuellement à 7 à 8 mètres d’une très belle biche ou un chevreuil, je ne sais pas, qui broute tranquillement devant moi. Il a compris que je n’étais pas dangereux. Aujourd’hui, avec deux autres français, Aurélie, une centrale Nantes fort sympathique et Nicolas, un thésard très drôle et précieux dans ce genre d’aventures, et Emilie, nous sommes partis faire du camping au Mont tremblant (non pas la tremblante) (un cookie).
Ah non…
Finalement le chevreuil vient de repartir…
C’est un week-end totalement à l’arrache que l’on m’a proposé vendredi matin. On a vraiment commencé à l’organiser vendredi soir vers 18H. Entre les locations de voiture complètes, ou interdites aux moins de 25 ans, le manque de tente, de duvet, ce fut encore un joli bordel. Et puis finalement ce matin nous voilà partis, plein ouest, dans notre voiture, au milieu des immenses forets nord-canadiennes ; océan de verdure, parsemé de falaises de paysages de montagne. Depuis un mois, je ne fais que nager dans la totale démesure et les « immensités ».

« Quitte à perdre pied… » (un cookie)

Vous voyez le film typique américain, avec les jeunes qui roulent au soleil dans la foret sur « The verve » dans « Cruel Intention », ou Liquido Narcotic, c’est ca…
On s’est posés dans un camping avec nos tentes au bord d’un lac, perdu au cœur d’une réserve naturelle, et nous sommes partis pour une randonnée de 6-8 km. Ecureuils (à la tic et tac) et grenouilles en pagaille, et surtout, des nuées de moustiques qui appréciaient beaucoup le sang humain… C’est la nature, c’est la liberté. La lumière intime et tamisée des forets, le bain de chlorophylle, le grand air et la gorgée de soleil du sommet des falaises…

« Mais la terre n’est que poussière tant que l’homme ignore comment, il peut peindre en milles couleurs l’air du vent. » (un demi cookie)

Ces marches, ces instants à traverser les rivières sur un arbre mort couché au travers m’ont raccroché quelques lambeaux d’enfance, de ces jeux au son des chants scouts.
Et sinon, :

« Chez moi les forêts se balancent
Et les toits grattent le ciel
Les eaux des torrents sont violence
Et les neiges sont éternelles
Chez moi les loups sont à nos portes
Et tous les enfants les comprennent »
(n’allez pas croire que ca vaut un cookie…)
Les photos devraient etre disponibles d'ici ce soir.
Et puis respect quand meme, le post a deux cookies et demi...

Vendredi 15 Juin : Mathieu

Mais les français que je rencontre ici sont vraiment d’une trempe, d’un idéalisme, d’une franchise et sincérité que je n’avais pas l’habitude de voir en France. Emilie, Mathieu, Robin, Eric, Etienne, ce sont des types mais absolument géniaux. En ce moment je suis tout particulièrement avec Mathieu, … Lui, … C’est mon frère jumeau, les cheveux un peu longs (comme moi), un bouc, fan de JJG, il a passé ses trois derniers étés à écrire une nouvelle, il ne boit quasiment pas d’alcool, et on s’entend à merveille…

vendredi 15 juin 2007

Soutenance de thes de Jean-Jacquologie les resultats

1) Et s'il n'en restait qu'une.
Ca commence bien.
Ecrite par David Gategno.
Jamais entendu parler.

2) Immensite.
Bon...
Ecrite par Jacques Veneruso

3)A cause
Jacques Veneruso

4) Jacques Veneruso. Ah, au moins une de juste.

5) Les paradis, Gildas Arzel. On est mal parti...

6) La diva, Erick Benzi. Donc bon, c'etait mon second choix

7) Femme comme chacune... Erick Benzi

8) Si j'etais quelqu'un Erick Benzi

9) Je ne suis pas celle, David Gategno

10) Le temps qui compte, Jacques Veneruso. Juste!

11) Lettre a George Sand, Erick Benzi. Juste!

12) On s'est aime a cause, Marc Dupre

13)Berceuse David Gategno

...

Bon, j'en ai trois et demi de justes. Dont deux jacques veneruso...
Jean-Jacques n'a rien compose pour cet album...

...

J'assume l'entiere responsabilite de cet echec, et decide de me retirer definitivement de la variete francaise...

Soutenance de thes de Jean-Jacquologie partie2

Et donc, voici mes réponses : (oui, c'est mon dernier mot).

1) « Et s'il n'en restait qu'une » Pour moi c'est Erick Benzi. La musique est beaucoup trop coupée pour être du Jacques Veneruso, et il est le seul à mettre des synthés tout le temps comme ca. Il n'y a que lui qui a put faire les gros synthés techno du refrain. De plus la première du dernier était de Jacques Veneruso, ils doivent alterner, cette fois c'est Erick. Le chant est trop criard pour que ce soit Jacques ou JJ de toute façon.

2) « Immensité » Celle-là c'est Jean-Jacques. J'en suis sur et certain. C'est obligé. En 10 secondes je le savais. C'est pas possible qu'une chanson me plaise autant sans être du Jean-Jacques. Même, je parie un cookie. Si c'est pas du Jean-Jacques, le premier qui me le fait remarquer, il gagne un cookie. Les violons, c'est typiquement lui. Les violons qui battent le rythme et le pas comme dans « tournes les violons », un corps bien rempli, des délires au piano, c'est réglé à merveille. C'est du Jean-Jacques

3) « A cause » C'est Erick Benzi. Il y a trop de synthés, c'est trop travaille, trop tortueux complique, avec des sons compliques, le chant n'est pas naturel, cela ne peut être que Erick Bensi.

4) « Je cherche l'ombre » Jacques Veneruso. Ca lui va totalement. C'est le style intimiste de Jacques Veneruso. La flute, le pipeau des montagnes sur le moment instrumental, cela ne trompe pas. C'est typique de Jacques ca. Le mélange parfait entre la guitare et le piano qu'on ne peut pas différencier, c'est Veneruso ca.

5) « Les paradis » Jean-Jacques Goldman. Il y a un air dans le chant qui me fait penser à une chanson de Jean-Jacques, mais je sais plus laquelle. C'est simple, cela coule de source, elle ne crie pas, elle « déchante » complètement comme il n'y a que Jean-Jacques qui le lui fait faire. C'est du JJG.

6) « La diva » La, je vais un peu déroger à mes règles. Je vais répondre J.Kapler. Bon, clairement, ce n'est pas du Jean-Jacques, cela ne peut pas être du Veneruso non plus, ni Gildas Arzel. Alors par élimination je dirais Erick Benzi. On y retrouve un peu le cote dramatique, pompeux, qu'il a dès qu'il veux faire quelque chose de triste… Mais cela ne lui ressemble pas tant que ca quand même. Alors que J.Kapler lui, il adore ca, les gros violons, les grosses cymbales, les trucs pompeux au possible (mais sympa quand même). Donc si c'est pas J.Kapler, c'est Erick.

7) « Femme comme chacune » Gildas Arzel. Bah, c'est assez simple. Je ne connais qu'une seule chanson de Gildas Arzel, l'hilarante « Ne bouge pas » de « Une fille quatre types ». Elle était country, elle était marrante, avait un certain rythme… J'aimais bien. Et cette chanson me fait penser à « Ne bouge pas ». Alors bon… Je ne cherche pas plus loin. Pour moi, c'est la chanson, la contribution de Gildas à cet album.

8) « Si j'étais quelqu'un » Donc ca, c'est la chanson écrite par la fille trisomique, enfin je pense. Et la musique est de Jacques Veneruso. Bah, ca lui ressemble. Les airs lui correspondent, l'intro longue et calme fait forcement penser à « Bleu et Vert » pour Patrick Fiori (ecrite par Jacques Veneruso), la guitare qui s'énerve c'est du lui. C'est totalement dans la lignée de ses chansons pour Patrick Fiori. C'est du Jacques Veneruso.

9) « Je ne suis pas celle » Alors celle-là, c'est vraiment dur. L'air rappelle un peu « tous dans le même bateau » la comédie musicale avortée de Jean-Jacques Goldman qui avait fini en chanson sur le deuxième Céline. Bon… Ca peut pas être Gildas. Ni Jacques. Celle la je ne sais vraiment pas trop. Cela peut être Jean-Jacques. Cela peut être Erick. Pourquoi pas J.Kapler aussi. Bon je vais repondre J.Kapler pour ne pas trancher entre JJ et Erick, mais je ne suis vraiment vraiment pas sur.

10) « Le temps qui compte » Jacques Veneruso. Les airs lui ressemblent, le refrain ca sonne comme du Veneruso. C'est lui. Par contre, il s'est beaucoup mit au piano par rapport à avant je trouve.

11) « Lettre de george sand » Là aussi, c'est dramatique, c'est pompeux pour rien. Gros violons, des silences dans la guitare. Erick Benzi ou J.Kapler. Enfin je ne vais quand même pas attribuer toutes les chansons calmes de l'album à J.Kapler… Puis le chant ressemble plus à du Erick. Pas cymbales. Les petits synthés discrets, la voix qui coule, … Non… Je réponds Erick Benzi.

12) « On s'est aime à cause » N'empêche, ils sont drôles sur cet album. Il y a deux chansons, qui ont quasiment les mêmes paroles. C'est le même refrain, mais pas les mêmes couplets. Et les deux musiques et les airs du chant sont différents. Donc celle-ci et « A cause ». Bon comme j'ai dit Erick pour « A cause » et que je vois mal un compositeur faire deux chansons différentes sur quasiment le même texte. Ensuite c'est pas du Veneruso. Et en plus, ca sonne bien comme du Jean-Jacques. Je réponds Jean-Jacques Goldman. C'est calme, ca coule de source, c'est léger mais puissant, … Jean-Jacques. Guitare simple mais efficace. Les violons sont bien sentis, c'est une chanson ou l'on rajoute des instruments au fur et à mesure comme « on ne change pas », elle ne crie pas… La batterie est numérique, clairement, comme il aime bien ne pas se prendre la tête avec ca… Non. Jean-Jacques.

13) « Berceuse » Bah, là… Pareil… Les chansons avec juste une musique de fond, un piano et 3 violons j'ai vraiment du mal. C'est Erick Benzi, JJG ou J.Kapler. Bon, J.Kapler, je ne le sens pas sur ce coup là. Cela pourrait tout à fait être du Jean-Jacques, mais je ne suis vraiment pas sur. Ou du Erick. Bon, la voix coule quand meme assez simplement. Et je vois plus Celine demander à Jean-Jacques de lui faire une berceuse, qu'à Erick. Donc je vais dire JJG. Mais vraiment pas sur (honte à moi). Voilà. Ce qui nous fait 13 chansons. Donc 4 JJG, 1 Gildas, 3 Erick Benzi, 3 Jacques Veneruso, et 2 J.Kapler. Cela me paraît crédible. Je vois mal Jean-Jacques faire plus de chansons pour un Céline, ni en faire qu'une ou deux. Aucun n'a été particulièrement boullimique de travail. Non, c'est des stats qui se tiennent bien. Voilà. Les jeux sont faits.
Et tout de suite, les résultats !

Mercredi 13 Juin : Soutenance de thèse de Jean-Jacquologie.

Alors comme vous le savez je me suis récemment acheté le dernier album de Céline Dion. Et donc j'ai décide d'en profiter pour jouer à mon jeu préféré ; la chasse aux compositeurs.
Le principe est très simple, vous achetez un album d'un chanteur (mais un chanteur, pas un auteur-compositeur), de la musique que vous aimez plutôt bien et que vous connaissez pas mal quand même. Vous l'écoutez, une fois, deux fois, trois fois, … vingt fois, quarante s'il le faut, et le but c'est de deviner, ou de trouver qui a composé ou écrit telle ou telle chanson, juste à l'oreille, sans regarder dans la jaquette. Enfin pour cela bien sur il faut connaître les auteurs et les compositeurs, ceux qui font les chansons, ceux que vous écoutez au fond, ceux qui ont ressenti et créé quelque chose, les Cyranos cachés dans l'ombre des stars, sans qui des personnages tels que Johnny Hallyday, Céline Dion, n'auraient jamais existés.
Alors Céline Dion se prête pas mal à cette étude puisqu'elle a toujours fait appel à la même famille de compositeurs. Le premier album, « d'eux », fut écris entièrement par Jean-Jacques Goldman, il en a eu l'initiative, c'est lui qui a presque tout fait (sauf une). Il est juste le seul responsable, de l'album francophone le plus vendu de toute l'histoire… Le second, « S'il suffisait d'aimer » était également en grande majorité écris par Jean-Jacques, mais pas totalement. Il a demandé un peu d'aide, parce qu'il ne se sentait pas de tout faire tout seul. Alors il a demandé aux potes directs.
Le troisième, « Une fille quatre types », est comme son titre l'indique une collaboration assez sympa entre Une fille, une certaine Céline, pas connue, et quatre types, qui sont ni plus ni moins que la « Famille Goldman ».
Pour moi, la variété française, se décompose en deux grosses familles, puis une nuée d'indépendants ou de micro-familles ;
- La première famille, c'est la bande à Goldman. Dans laquelle il y a tout naturellement Jean-Jacques. Il y a aussi Erick Benzi. Pourquoi est-ce que je le mets ici ? C'est assez simple. Ce type est l'ingénieur du son de Jean-Jacques depuis mathusalem, et a commencé à sortir des chansons que sur les albums ou l'on retrouvait JJ. Je rajoute également Jacques Veneruso, qui est ni plus ni moins que l'auteur de tout ce que vous pouvez connaître de Yannick Noah, « Sous le vent » pour Garou et Celine dion, des tubes pour Patrick Fiori, Julie Zennati, ainsi que Michel Sardou, et quelques chansons pour Johnny Hallyday et Florent Pagny aussi. Alors pourquoi est-ce que je le mets dans la famille à Jean-Jacques ? Bah, parce que musicalement, … bah, c'est la même école, c'est le même genre, et on les retrouve assez souvent ensemble sur des albums. De plus, quand ils étaient jeunes, Erick Benzi et Jacques Veneruso avaient fait un groupe avec Gildas Arzel. Un groupe qui s'appelait « Canada » (bah tiens…). Et qui n'a eu … aucun succès. Mais a écrit quelques chansons qu'ils ont refourguées a Michel Sardou et Johnny, et qui avait un fan : j'ai nommée un certain Jean-Jacques Goldman. Gildas Arzel était le chanteur, et a écris très peu de chansons, enfin a ma connaissance. Je ne lui en connais qu'une dans l'album « Une fille quatre type ». Et donc dans la famille Goldman, il n'en manque plus qu'un : J. Kapler. Alors J.Kapler, s'appelle en réalité Robert Goldman et est le frère de Jean-Jacques. Carrément. Et lui, dans la catégorie type dont on a jamais entendu parler qui est partout, il est très fort ! Bah, en dehors de participer en tant qu'invité à pas mal de conceptions de spectacles, répétitions et concert de son frère, il a juste écrit : « aller plus haut » pour Tina Arena, « Le jour d'après » pour Chimène badi, la chanson qui n'est pas JJG du premier Céline, une autre sur le deuxième, « Je ne veux qu'elle » Claire Keim et Marc Lavoine, quasiment tout le Yannick Noah qui n'est pas Jacques Veneruso, la moitie des deux derniers Michel Sardou, et quelques autres broutilles…
Enfin voilà, ca c'est la famille Goldman.
En face, il y a la seconde famille…
- La famille Obispo/Lionel Florence. Alors cette famille là, c'est vraiment simple a définir, car ils publient tous leurs chansons sous la même maison d'édition Athletico Music, maison d'édition fondée par Pascal Obispo. Alors on y retrouve Calogero, rien que pour ses collaborations avec Pascal sur « Les 10 commandements », le fait qu'il écrivait ses premières chansons sur les albums de Florent Pagny (produit 100% pascal) ainsi que son utilisation intensive d'un des plus grands paroliers musicaux des 20 dernières années Lionel Florence (« Lucie » « Savoir Aimer », etc…). J'y place aussi Pierre Jaconelli, le compositeur du « Roi Soleil », qui lui aussi a fait toutes ses chansons avec Lionel Florence. Enfin voilà. Tout ce que vous aimez de Florent Pagny, Natascha St Pier, c'est eux.
Enfin voilà.
Le reste, ils bossent quasiment tous seuls, ou ce sont des compositeurs isoles que je ne connais pas.

Et donc oui, je disais que le troisième Céline, « une fille quatre type » a été écris par 4 types qui ne sont ni plus ni moins que JJG, Jacques Veneruso, Gildas Arzel et Erick Benzi. Soit la famille Goldman moins J. Kapler.
Et donc, un nouveau Céline Dion vient de sortir : « D'elles ».
Et a vrai dire, moi je n'en sais strictement rien, je ne l'ai vu nulle part, et je n'ai reçu aucune info particulière d'aucun site sur ca, mais avant même de l'acheter, j'étais absolument convaincu que ce serait aussi les 4 mêmes types que l'on trouverait sur cet album. Céline doit beaucoup à Jean-Jacques, et c'est avec lui qu'elle aime bosser, et elle a bien raison, donc, elle fait appel à lui. « Eh, JJ, tu me fais un album ? ». Alors lui, comme il est plutôt en vacances en ce moment, et qu'il s'occupe de son dernier petit, il appelle quelques potes, la famille, et PAF ! 6 mois après, ca fait un album.
Donc pour moi, cet album est 100% famille Goldman. Ensuite, a vue de nez, dans la continuité du précédent, je pars de l'hypothèse qu'il a été écris sans J.Kapler. Ce n'est qu'une hypothèse, peut-être fausse, mais après l'avoir écouté plusieurs fois, non, je ne crois pas que J.Kapler ai vraiment marqué ce CD. Il a peut-être fait une ou deux chansons, mais pas plus.
Et donc je fais l'hypothèse qu'il n'y a que JJG, Gildas, Jacques et Erick comme compositeurs.
Ensuite, je ne dispose que d'une seule information pour reconnaître ses compositeurs. Je l'ai entendue à la radio, car ils ont beaucoup parlé du dernier Céline, les textes de cet album ont tous été écrit par des femmes, dont certaines célèbres. Par exemple, une chanson a été écrite par une fille trisomique. Sinon après qui sont ces femmes, je n'en ai pas la moindre idée, je ne les connais pas et je suis incapable de les reconnaître.
Et donc pour moi, c'est plutôt une mauvaise nouvelle parce que c'est vachement plus facile de reconnaître un auteur-compositeur quand il a fait le texte. Reconnaître un texte de Jean-Jacques, c'est facile… Dès que ca parle de mois, de jours ou de saisons, du temps qui passe, que cela pétille de joie, ou est un portrait très fidele de quelqu'un, c'est du JJ.
Et donc là… Et bien, je ne peux pas écouter les textes, uniquement la musique pour les reconnaître.

Et donc, pour cette partie là, j'ai décidé de vraiment me mettre en danger. C'est-à-dire, que d'habitude, je réfléchis, je me fais une petite liste, je regarde dans mon coin, j'ai pratiquement tout faux et j'en parle à personne… Là, vous allez être le jury. J'ai étudié ce CD pendant 3 semaines, j'ai trouvé tous les compositeurs, j'ai fait ma liste, je vais vous la donner. Et après avoir posté mes réponses, je vais ouvrir pour la première fois la jaquette du CD et regarder la correction.

jeudi 14 juin 2007

Vendredi 8 Juin : Un ami derrière chaque porte.

(avec une semaine de retard, désolé)

Alors hier soir, je suis allé a un « Pot Loch » chez Robin. Alors un Pot Lock bidule, c'est un concept de soirée assez simple, on fixe un thème, et chacun ramène à manger. Et donc tout le monde mange des plats d'un peu tout le monde.

Et donc robin, c'est un collègue de boulot. Lui aussi il est stagiaire dans mon labo. Et il est un peu particulier, parce qu'en fait, il est censé, bosser dans mon labo, mais en tout et pour tout, en un mois, je l'ai croise 3 fois… Et ca, c'est juste parce qu'il est venu au labo, … 3 fois. Et puis il vaut le détour, il fait 1 mètre 90, il a toujours des lunettes de soleil et il se déplace en skate-board, les cheveux un peu en brosse, il tombe tout droit de « retour vers le futur »… C'est un guitariste accompli, qui fait des concerts de temps en temps dans des bars avec Anthony. Il a eu un groupe de ska avant, il écrivait des chansons, c'est une vraie star !!!!!!!

Et donc, il m'a invité, quasiment sans me connaître, à un pot loch chez lui avec pour thème « italien végétarien » (mais sans pizza ni nouilles, enfin si possible).

J'avoue que j'ai un peu hésité à y aller, car j'étais assez fatigué, mais finalement avec anthony ont s'est motivés mutuellement et on y est allés. Il habite à deux pas de chez moi, dans une colloc gigantesque, quelque chose comme 150-200 mètres carres pour 3 personnes et 500$ par mois (je suis absolument vert). Et c'était super sympa. J'ai discuté avec un québécois, un vrai, parce que c'est vrai que mon entourage est composé majoritairement de pleins de gens géniaux mais pratiquement tous français, qui m'a raconté plein de trucs hilarants sur le Québec. Il y avait plein de gens, on a discuté de milliards de choses, on a sorti les guitares et on a joué un peu de tout, parfois en trio. Anthony et moi on avait amené un dérivé de pizza, qui n'était pas vraiment une pizza, mais plus un gros pain, avec un peu de garniture dessus et qui était absolument délicieux.

Et dans cette soirée super sympa j'ai notamment fait la rencontre d'un français extraordinaire, Etienne. On a tout de suite vachement sympathisé, on a parlé Energie, nos stages, nos miels respectifs (c'est énorme de parler apiculture avec un inconnu), etc… Enfin c'était très sympa. Un électronicien complètement barge, qui tripe à concevoir des composants du feu de dieu, génial.
Et puis au bout d'une heure, ce qui devait obligatoirement arriver, arriva.
Au détour d'une conversation quelconque, je me suis amusé à ridiculiser un des nombreux travers ridicules de la religion chrétienne (enfin comme d'habitude quoi), et là tout de suite, j'ai eu quelqu'un en face. Car ce brave Etienne est en fait un illuminé fini, un vrai chrétien, mais un vrai, un pur ; Pas un mouton quelconque qui fait comme tout le monde pour aller au paradis, et à qui on a supprimé toute capacité de réflexion et de pensée métaphysique en lui imposant des réponses à des questions existentielles qu'ils ne s'était pas encore posées (détruisant ainsi la question). Non, un vrai chrétien dont la foi est issue d'une profonde réflexion, qui est conscient de ce que cela implique, qui a ces valeurs autrement que dans ses mots. Enfin quelqu'un qui est capable de débattre et d'expliquer le cheminement de sa foi et sa relation à dieu. Enfin comme tous mes amis chrétiens au fond. La nuance est que lui, il avait une tchatche de malade. C'était un mélange entre maxime (au niveau analyse sociologique, débit de parole) et Laetitia avant, en pire, (au niveau de la foi) sauf que lui était vraiment un illumine fini ! Enfin il m'a raconte comment c'était dieu qui avait choisi son prénom, comment il avait déjà fait des miracles, comment il avait déjà combattu un démon, c'était énorme !!!! Cela faisait des mois que je ne n'avait pas autant rit !!!!! J'ai notamment appris, que contrairement à ce que je croyais, l'enfer n'avait pas été inventé au XIIIème siècle, mais était bel et bien décrit dans la bible (il m'a même fait lire le passage). C'est le purgatoire qui a été inventé au XIIIème siècle. Et donc, au moins, si dieu existe, son royaume céleste dispose au moins d'une prison, d'un enfer pour y torturer tous les rebelles qui ne pensent pas comme lui (dont moi), et il existe également quelque chose qui a la prétention insensée, le culot, l'injustice intrinsèque de juger qui est « bon » et qui ne l'est pas. Une limite… Ah, non… Tu as mangé une gourmandise de trop, tu vas en enfer. Ah toi, tu as donné juste les 20 centimes au mendiant qui te permettent de passer. Une entité qui malgré l'éternité pour réfléchir n'a pas encore compris qu'il n'y a pas de valeur, mais que des différences... Et qui osera répondre un jour a cette question : « Lorsqu'un soldat meurt à la guerre, qui est coupable ? Le soldat qui a tiré ? Celui qui formé celui qui a tiré ? Celui qui a fabriqué l'arme ? La balle ? Celui qui dirige la guerre ? Celui qui l'a ordonné ? Celui qui l'a causée ? Celui qui n'a rien fait (dans ce cas, on est tous mal barrés…) ? ».
Ou peut-être que j'ai mal compris, ce n'est pas la « valeur » de l'homme qui décide de son entrée au paradis, c'est s'il « reconnaît dieu ou pas ». Ouais… En gros s'il se met bien à genoux et qu'il s*** bien…

Et au fait ? On s'arrête au singe ou pas ? Et puis quand exactement ? Est-ce que j'aurai la chance de rencontrer Toutankhamon ? Et le premier homo sapiens ? S'il vous plait. Lucie… Je veux rencontrer Lucie !!!

Et puis les femmes au fait. Est-ce qu'il y aura des femmes ? Ce sera l'enfer le paradis s'il n'y a pas de femmes !!!!! (Ou sont les femmes ??????? Avec leurs gestes pleins de charme ????? Dites-moi ou sont les femmes !!!!!!) Parce que n'oublions pas que pendant tout le moyen âge, les femmes n'étaient pas considérées comme ayant le droit à une spiritualité, et elles devaient même porter un chapeau lorsqu'elles rentraient dans les églises pour bien éviter qu'elles puissent « communiquer » avec dieu. (en fait, le chapeau est l'ancêtre de la capote…). Oui bon, là, bien sur je rigole. J'ai bien compris depuis très jeune que la religion prêchée dans les églises n'a, en grande majorité (et d'un point de vue historique quasiment jamais), aucun rapport avec le culte en lui-même.

Mais par contre, dans ce paradis merveilleux, se pose aussi les questions des animaux ? Animaux ? Non ? Je ne pourrai jamais revoir mon chat ? Et les chiens qui ont sauvé des vies, et sont restés plus fideles et plus dévoués que nous ne le seront jamais toute leur vie ? Tous ces animaux qui ont eu aussi une représentation du monde, eux aussi des plaisirs, des souffrances, des amis et des ennemis. Sous prétexte que leur intellect est moins développé que le notre ils n'y auraient pas le droit ? C'est une question de QI ? Alors est-ce que les handicapés mentaux y ont droit ? Les nouveaux nés ? A partir de quand ? De la naissance ? De la fécondation de l'ovule ? Le fœtus ? Aurez-vous la chance de converser pour l'éternité avec une fausse couche qui aura… beaucoup de choses à vous raconter…

La aussi, le seul que je connaisse qui ait réussi à donner une réponse claire et cohérente était le prophète Polnareff : « On ira tous au paradis. ». Mais qu'est ce qu'ils nous cassent les c******* avec leur enfer alors ?

Etienne m'a donc appris qu'un dieu viendrait me voler ma mort éternelle… Le salaud… Je pense que je vais quand même bien m'y faire chier. Surtout sur la fin.

Etienne est quand même le premier chretin que j'ai rencontré de toute ma vie qui a été capable de m'expliquer (même les évêques fuient la question) pourquoi est-ce que comme dieu avait crée la terre pour faire joujou avec l'homme, il avait passe 90% du règne animal sur la terre à faire mumuse avec des dinosaures plutôt stupides. Et les 9.9999% du temps restant sans nous. Parce qu'en fait, avant, il se faisait la main, et il jouait. Il trouvait ca marrant les dinosaures, mais au bout d'un moment (plusieurs centaines de millions d'années), il a fini par se lasser et vouloir passer à quelque chose de plus évolué… Donc rassurez-vous, on quelques millions d'années avant qu'il se lasse de nous. Mais bon… On ne m'avait pas dit que dieu était eternel et atemporel ? Il est partout, en tout temps, … Mais il change quand même ? Il grandi ? Il ne doit pas être plus loin qu'à la fin de l'enfance en ce moment alors… Ou l'adolescence au grand maximum. Un dieu qui change ? Ce n'est pas un peu décevant sur les bords ? Enfin…

Je me demande bien pourquoi est-ce que j'écris tout cela, … Et puis au fond, il y a au moins 90% des lecteurs de ce blog qui sont des chrétiens convaincus. Et encore je suis gentil, on doit être plus proche du 95% (tout dépend du nombre de lecteurs). Tout simplement parce pratiquement tous mes amis sont chrétiens. Je ne m'entends pratiquement qu'avec ces gens là… Tiens d'ailleurs pour s'en rendre compte on peut faire un test. Si vous êtes athée et que vous lisez ce post, laissez-moi un commentaire. On pourra vous compter… Athée ou agnostique, je prends.

Et sinon quoi ? Je ne vais convertir personne à l'athéisme, je serai vraiment surpris si rien qu'un seul d'entre vous remettait sérieusement en question sa foi, à cause de ces quelques exemples de la longue liste de raisons que j'ai de jamais croire. La seule chose que j'oserai demander, c'est que vous arrêtiez de penser que les athées et le reste du monde ne sont que des aveugles qui n'ont pas encore ouvert les yeux, d'avoir la prétention insensée de penser que vous avez raison et les autres tort. Faites donc un peu comme tout le monde, acceptez de reconnaître qu'il y a des visions différentes, et que même le jugement dernier, ne donnera raison ni à vous, ni à moi.
Quoi qu'il en soit, on a discuté comme des fous, c'était génial. On s'est raconté nos vies sentimentales, nos conceptions, une discussion théologique passionnante. Il est extrêmement idéaliste, tout en en sachant le prix, c'est magnifique… J'en ai vu des chrétiens qui avaient une vraie foi dans ma vie, mais celui là, c'était vraiment le plus… Dingue, le plus drôle, le plus sympathique pour ce genre de rencontre. Et donc, entre deux morceaux de guitares, à chanter du Jean-Jacques Goldman en dansant sur la guitare d'Anthony, on s'est raconté nos vies, etc… Enfin c'était une soirée passionnante, ou je ne me suis amusé comme il me l'arrive rarement.
Enfin voilà, j'avais prévu de rentrer vers 22H, et la première fois que j'ai regardé ma montre, il était 2H du mat. Finalement je suis rentré à 3H du mat chez moi.

Ce matin, c'était mon miroir qui faisait la gueule… Par contre moi, … J'adore ma vie… J'adore ma vie !!

Ce midi, j'ai diné (à midi), avec Mathieu. Mathieu, c'est un français qui habitait à mon étage à la résidence quand je suis arrivé. Je l'ai croisé un soir qui se faisait des nouilles dans un Tupperware dans le micro ondes, on a discutée, et puis finalement on a décidé de souper ensemble. Et en fait, c'était son dernier soir dans cette résidence, il partait le lendemain même pour s'installer en colloc. Il était bien sympa, et puis à la fin du repas, il me fait : « Ah, je compte organiser des petits voyage pour visiter le Québec avec des potes, on loue une voiture et on part. Ca te tente ? ». J'ai bien évidement répondu que oui, et on a échangé nos mails.

Et en gros, on a reprit contact et maintenant, on est tous les deux en train d'organiser un voyage de 3 jours à Québec pour la Saint-Jean. Je m'occupe du transport, lui du logement. On sera quelque chose comme 11 (sur lesquels, je connais, lui, moi et Émilie…). Il doit en connaître 3 ou 4 aussi… Et Mathieu aussi c'est un type génial, les cheveux aussi longs que moi, un humour fin et avec la même religion athée que moi, celle de la spontanéité, de la confiance, de l'aventure et de la liberté.

« Une religion laïque, une autre façon de dire non !
Les cheveux longs jusqu'au blouson,
Mêmes idoles et mêmes temples
Nous allions tous même direction
Nulle part oui mais ensemble !
» (un demi-cookie)

Pour le Road-trip, rendez-vous le 23 Juin.

J'ai l'impression que derrière chaque porte, un ami se cache. Je ne pourrai jamais toutes les ouvrir avant de rentrer, je ne pourrai jamais tout vivre, je ne pourrai jamais tout voir, ... c'est ma règle du jeu préférée... Alors je cours, je dévore cette vie. Je suis totalement tombé dans ce cercle vicieux de la confiance en soi ; il m'arrive des choses merveilleuses, j'ai l'impression d'être quelqu'un, je me lance dans des projets, je fais des choses, et ca marche et c'est génial, alors je me sens encore plus fort et je continue…

mercredi 13 juin 2007

Lundi-Mardi-Mercredi 11-13 Juin : Le perceur fou!

Donc, pendant ces trois jours là, Thierry était enfin là !!!!!! Et donc, nous avons enfin avancé pour la construction de mon expérience. Et forcement, (loi de Murphy quand tu nous tiens…), nous ne l’avons pas terminée… Cependant, il revient dans deux semaines… Et là alors on la terminera… Enfin… Temporairement. On fera quelques essais.
En tout cas, pendant trois jours, j’ai vraiment bossé. On a installe des tuyaux, j’ai visé dévissé des dizaines de trucs. On a fait des trous a travers la grande structure en acier avec une perceuse magnétique (un truc de fou, en gros, c’est une immense perceuse qui a un aimant électromagnétique que l’on peut allumer ou pas et qui permet de fixer et tenir la perceuse. Papa tu aurais trouvé ca super.) Et donc on a fait voler des petits morceaux d’acier torsadés avec des étincelles dans tout le labo. Il pleuvait, mais des petits copeaux de fer. J’ai appris à me servir de pleins d’outils de mécanos que je ne connaissais pas. C’était comme les Legos de mon enfance… Cependant :
« Avec des Legos c’est fastoche…
Il suffit de bien lire les encoches
Alors qu’en vrai c’est
Beaucoup plus compliqué
Murphy fini toujours par arriver… » (un cookie pour les références exactes (chanteur compositeur, album))

mardi 12 juin 2007

Mardi 12 Juin : Al margarino

Alors dans la rubrique spécialités culinaires québecoises, je vais vous parler aujourd'hui de la margarine...

Parce que figurez-vous que lorsque je suis arrivé au québec et que je suis allé m'acheter un pot de margarine pour mes cuissons, j'ai eu l'immense surprise de découvrir que la margarine était blanche ici. Leurs oeufs sont blancs également (les coquilles). Alors pour la margarine je me suis dit que cela venait aussi d'une facon différente de nourrir leur vaches, ou de préparer le beurre.

"Et puis finalement pas..." (un cookie, pour la suite de la chanson, ou les références exactes)

Et bien non... J'ai appris ca au cours de ma soirée de jeudi dernier (post à venir très bientôt).

En fait,... Tout vient du jour, où historiquement, l'on a inventé la margarine, en 1869. Tous les industriels du lait québecois se sont dit : "Ah! C'est terrible! Ca va nous faire de la concurrence! Cela va ruiner l'industrie laitiaire et plonger le pays dans la misère, avec les gens qui crèvent de faim, et tout et tout..." Et donc ils ont fait pression sur le gouvernement, pour que la margarine ne puisse pas raisonnablement concurrencer leurs produits.

Et donc....

Roulements de tambour...

Le gouvernement du canada a interdit la margarine.

Et pendant super longtemps, la margarine a été un produit illégal sur le territoire québecois, au même titre que le cannabis, ou l'alcool pendant la prohibition. On n'en trouvait pas dans les magasins.

Et donc, comme toute règle est faite pour être transgressée par ceux qui la contestent, il s'est mit en place une contrebande de maragarine!!! Il y avait des camions qui traversaient la frontière, de nuit, pleins à craquer de margarine, pour la revendre sous le manteau.
C'est terrible. J'imagine trop, Al margarino, le parrain du trafic de margarine à montréal, avec son chapeau de feutre, un cigare à la bouche, qui dirige le pays avec une tartine de confiture à la main. Tu vois, le type, c'est un vrai rebelle, car le matin il mange de la margarine sur son pain de mie.


Et cela n'a été autorisé que très recement. Genre dans les années 80!

Mais "pour protéger le consommateur", le gouvernement a alors exigé que la margarine vendue au québec soit blanche ; pour que les clients puissent faire la différence, puis également parce que cette couleur est assez ragoutante, et donne plus envie de consommer du beurre. Alors ils mettent des colorants dedans. Ici, il y a des types qui sont payés pour vérifier la couleur de la margarine...
Cependant,... la margarine est la moins chère, de beaucoup en plus, alors moi je mange de la margarine. Comme Al margarino.
Mais qui a dit les états libéraux capitalistes n'étaient pas interventionnistes?

Le meilleur ami de l'homme

"Avant, le meilleur ami de l'homme c'était le chien, maintenant, c'est google!"
(bruno, le colloc de nathalie, une amie marocaine d'erick qu'il n'avait pas revu depuis 5 ans et qui passe un mois de vacances à montreal)

Et mine de rien, il a complètement raison. A paris, j'allais sur tout un tas de site, il y avait le site de la SNCF, le site de la RATP, les pages jaunes (quand je voulais aller quelque part), je regardais mes mails sous mozilla, j'allais sur les sites de mes cinémas préférés, etc...
Et puis tu arrives ici. Tu ne connais rien. Tu ne connais pas la ville, et tu ne connais même pas les sites qui vont te permettre de la découvrir. Tu ne sais tout bonnement pas où aller, ni quoi voir (ca fait probablement parti des trucs que j'aurai du ne pas oublier en france, la pile de guide du routar du québec).
Et quand tu te connecte à internet, il ne reste plus que Google...
J'ai trouvé mon ciné sur google. Quand je cherche une adresse google. Je lis mes mails sous google. J'optimise mes trajets de route par Google. Mon blog est un blog google. (Il est partout!!!!!) Pour la journée de musée j'ai tapé musée dans google. Il n'y a plus que google dans ma vie. C'est vrai que c'est pratique.

Cependant, il y a encore quelques petits défauts.
Par exemple, sous google map, on peut lui demander de faire des trajets. Et donc je lui ai demandé mon chemin pour rentrer chez moi (ET Téléphone maison....) (non pas cookie). Et donc, il m'a conseillé tout un itinéraire dans montréal, pour prendre l'autoroute, de rouler jusqu'à boston. Ensutie, de tourner à droite sur la "Long Wharf" pendant 200 mètres.
Puis de "nager à travers l'ocean atlantique" sur une distance de 5 572 kilomètres, (ce qu'il estime à environ 29 jours et 20 minutes) pour me faire arriver au Havre... (véridique). Je sais bien que j'ai eu mon bac de natation (en finissant à l'hopital certes, ...), mais j'ai bien peur qu'il sur-estime légèrement mes capacités... Ne pas dormir pendant 29 jours, passe encore... Mais ne pas manger ni boire, et nager en plus....
Enfin bon...

Papa... Il va falloir que tu te mettes à l'informatique...

samedi 9 juin 2007

Mercredi 6 Juin : Prêt pour le voyage ? (un cookie à qui me donne les références exactes)

Alors c'est l'histoire d'une connaissance d'un pote d'un collègue de mon boulot, etc… Un brave gars, québécois, la trentaine, qui se ballade dans Montréal, et qui fait la rencontre totalement par hasard d'une jolie jeune femme, française, avec qui il commence à discuter. Ils s'entendent bien, c'est très sympathique, et puis finalement ils décident de déjeuner ensemble, puisqu'ils n'ont rien de prévu l'un et l'autre. Ils sont tous les deux célibataires, ils se baladent encore un peu dans le vieux Montréal, et puis arrive le moment fatidique ou ils vont se séparer pour retourner dans leurs occupations respectives.

Et donc au moment de lui dire au revoir, comme tout bon mec, il a quelque chose à lui demander… En plus, c'est un homme très galant et plein de bonnes intentions, puisqu'il lui demande très naturellement s'il peut la baiser.
Elle : « Pardon ?!!!! »
Lui : « Oui, excusez-moi, vous m'êtes bien sympathique, est-ce que je peux vous baiser ? »
Elle : « Mais ça ne va pas la tète ? Là, comme ça ? »
Lui (qui ne comprend pas) : « Et bien oui, là, maintenant. »
Elle : « Quoi ?!!! En pleine rue, en plein après-midi, comme ça ?! »
Lui : « Bah oui… Bah, ce n'est pas grand-chose, … moi je veux juste vous baiser. »
Elle (embarrassée) : « Ah non… Il faut au moins qu'on aille chez moi… »
Lui (qui comprend vraiment pas) : « Non… Ce n'est pas la peine… Moi je veux juste vous baiser… »
Et donc, ce brave homme lui, ne cherchait qu'à … lui faire la bise… Un petit bisou, sur la joue, un à droite, un à gauche (enfin, le nombre, ça dépend des régions). Ce qui en québécois se dit parfois « baiser quelqu'un ». En plus, c'est une très jolie expression, très distinguée je trouve…
Enfin bon, … Au final, le quiproquo a été résolu, ils se sont fait la bise, et sont repartis chacun de leur coté (désolé pas de Happy Tree End).

Mais bon… Ce qu'il faut savoir aussi, … C'est que les Québécois sont très… Non, ils ne sont pas portés sur le cul plus que les autres, mais … ils sont très ouverts et libres sexuellement. Beaucoup plus qu'en France…

Bah par exemple, ce matin, à 9H00 du mat, à la radio, mais sur une grande radio en plus, la radio la plus écoutée de Montréal, il y avait une pub de Durex pour un anneau truc machin chose, … enfin un bout de plastique qui ne doit peut-être pas mériter l'appellation de sex toy mais qui était au moins un genre de préservatif évolué qui, selon la pub, permettait d'obtenir des sensations encore plus intenses…Et avec en bruit de fond les cris d'une fille qui se fait… mettre, la voix bien suave du présentateur… Enfin une vraie pub porno à la radio quand tu prends ton petit déj... Sur une autre radio, à 23H, là aussi sur une radio grand public, dans des horaires respectables, j'étais tombé sur des petites annonces pour des trucs à trois…
Enfin, c'est pas choquant ici. Visiblement les gens parlent beaucoup plus facilement de leur sexualité. Dans le métro, il y a des affiches de pub pour des sex shop, très soft les pubs, non, vraiment très bien faites, et présentables à des enfants qui prennent le métro, mais quand même… Cela reste une pub pour un sex shop. Là, en ce moment, il y a plein de pub avec marqué « Presque aussi excitant que deux Finlandaises qui luttent dans la boue » ou « Stimulez tous vos sens avec un seul doigt. » qui sont des pubs pour un téléphone portable. Sinon dans le métro, il y a des écrans qui annoncent les stations et correspondances, et qui pendant le trajet, te parlent des expos du moment, te donnent des infos, des anecdotes marrantes, où un jour j'ai pu lire :
« La vérité sur le sexe des femmes : c'est un muscle. »
Mais le mieux, ce n'est pas ca…
Nous, en France, on a le Moulin Rouge, les putes de Pigalle, les passes de la rue Saint-Denis, et eux ici, ils ont les boites de strip-tease. Bon, ils ont des péripatéticiennes aussi (ou ingénieur plaisir comme ils finiront par dire en conseil et finance, tant ils veulent mettre le mot ingénieur avec n'importe quoi), mais pas en centre ville (ou seulement la nuit, ils passent les chercher en voiture et vont ailleurs (ou font ca directement dans la voiture)), uniquement dans les banlieues. Par contre, partout dans Montréal, et surtout sur la rue Saint-Denis, il y a des dizaines et des dizaines de boites de strip-tease.

Alors c'est des sortes de bars, avec une décoration assez orientée… mais où il y a des colonnes un peu partout où des filles viennent se trémousser, danser, se déshabiller, exciter le public, et finir toutes nues à s'exciter elles-mêmes sur leur immense tige de métal. Si l'on paye un peu plus, on peut même avoir le droit d'aller dans une chambre à part avec une des danseuses, pour une « Danse contact ». Mais attention, on se masturbe mais on ne consomme pas (enfin ca dépend des endroits et du prix que l'on est prêt à mettre aussi). On peut manger, boire de la bière devant le spectacle, … Ca marche du tonnerre !
Alors j'y suis allé, et c'est vachement sympa en fait, parce que…
Non je rigole.
Non, je rigole !!!
Bien sûr que je n'y suis pas allé ! Qu'est ce que vous voulez que j'aille faire là-dedans ? Du cul pour du cul, et des filles à poil qui se trémoussent pour de l'argent, … Non… Une femme nue, c'est vraiment beau, quand elle s'offre, quand elle veut qu'on la regarde, quand il y a des sentiments et du désir, … Enfin je crois. Bon, c'est vrai que je ne suis pas un spécialiste, loin de là, … mais en tout cas, c'est ce que je pense. Sinon, cela ne vaut pas plus que ces drogues chimiques superficielles qui vous donnent un plaisir éphémère et inconsistant… (bon, là encore je parle de ce que je ne connais pas). Enfin bon. En gros, cela ne m'intéresse pas. Tout ce que je sais de ces bars, ce sont des connaissances qui me l'ont raconté. D'ailleurs, il y a des collègues qui essaient désespérément de me convaincre d'aller en voir une, car c'est quand même une occasion unique, ce sont les meilleures boites de strip-tease du monde, il y en a partout, je suis jeune, cela fait partie du patrimoine culturel québécois, on ne peut pas visiter Montréal sans en faire une, il faut que j'en profite…
En France, quand on sort, on va en boite, ici, les soirées entre mecs, on va les passer dans les boites de strip-tease. Il y a même des collègues de la copine d'Eric qui vont y déjeuner le midi.
Après, … C'est comme tout, il y a des adresses… Il y a certains bars, où l'on peut voir des shows de lesbiennes. Et le mieux, c'est quand même les bars où ce sont des hommes qui font les strip-teases… Parce que quand le public c'est des mecs, ils applaudissent, sifflent, lancent quelques « Vas-y poupée », mais cela reste plutôt calme. Alors qu'il paraît que quand c'est des grands beaux mecs musclés se trémoussent en string sur la scène, les filles du public sont totalement hystériques !!!!!! Elles crient ! Elles applaudissent ! Elles sont en transe ! Elles se lâchent complètement, entre copines. Elles n'en peuvent plus. Enfin c'est terrible. Un habitué m'a même conseillé d'aller dans une boite de strip-tease masculin rien que pour regarder les filles dans le public hurler. C'est vrai que cela doit être tordant.

jeudi 7 juin 2007

Mercredi 6 Juin : Le choc des civilisations ; L’énigme des COOKIES

Cela fait un mois que je vous parle de mes cookies, qui avaient déjà une grande place dans ma vie avant ce voyage, mais encore plus maintenant, comme si c’était quelque chose de très québécois… Et d’un coté c’est vrai, puisqu’ici, le rayon cookie dans les supermarchés est aussi gros que celui des nouilles, il y en a partout, dans tous les magasins, des milliers de sortes différentes, c’est un aliment de base de leur alimentation. Par contre, à chaque fois que je parle d’acheter un Cookie à Martine, elle m’engueule.
Parce que voyez-vous, enfer et damnation, « cookie » est un mot anglais !!!! (qui signifie simplement biscuit en fait. C’est pour ca que beaucoup de biscuits qui ne sont pas des cookies, portent le nom cookie sur l’emballage). Or, les québécois, ils sont plus royalistes que le roi, ils sont plus français que les français, ils parlent français et refusent de prononcer le moindre mot anglais. (Oui. C’est juste une petite rancœur personnelle, qu’ils ont gardée de plusieurs guerres avec les Etats-Unis (quoi, vous imaginez sérieusement les Etats-Unis avoir des voisins avec plein de richesses naturelles et ne pas tenter de les envahir ?), du fait qu’ils en ont marre que les USA pourrissent leur vie politique en choisissant leur président, qu’ils en ont marre que des américains croient réellement que le Canada est une province des Etats-Unis, et en tout cas exploitent le pétrole comme si c’était le leur, mais polluent, … encore plus que chez eux. Enfin c’est tellement chiant qu’ici la politique ne se définit pas suivant un bon clivage gauche/droite, mais un clivage suivant le rapport aux Etats-Unis ; ceux qui sont pour la coopération, et ceux qui veulent rester indépendant, garder leur pétrole et préserver l’environnement.)
Et donc oui, il est hors de question d’appeler ca des cookies ! En plus, pour eux, comme ils parlent bien anglais, ils savent que cookie c’est juste biscuit, et donc cela n’a aucun sens d’appeler ce biscuit un cookie et pas les autres…
Donc, mes chers lecteurs, je suis navré de vous apprendre que : ON VOUS MENT ! ON VOUS EXPLOITE !!!! (arlette sort de ce corps !) Je vous promets du vent, je vous promets des cookies québécois, ce qui rigoureusement n’existe pas…
Les « vrais » cookies ici, ils appellent ca « des galettes ». (Paye ta galette !!!)
Cependant, que les grands chasseurs de cookies que sont Charlotte (2 cookies de gagnés) et Greg (3 cookies) se rassurent ; je leur rapporterais bien, des vrais délicieuses galettes québécoises. Cependant, dans un souci de simplicité et de vocabulaire (le brave mot français « cookie » qui désigne un seul type de biscuit a bercé tant de mes rêves…), je continuerai d’appeler sur ce blog les cookies des cookies.

Mardi 5 Juin : MI2 Mes nuits impossibles

Le mardi, c’est un de mes soirs préférés, tout simplement parce que mardi, le cinéma est à moitie prix… Alors moi tous les mardis soirs je vais dans le quartier latin me regarder un bon film.
Alors ce soir, avec Emilie, je suis allé voir « Shreck le troisième » !!! Qui est très sympa. C’est une bonne suite, qui respecte bien les personnages, ce qui n’est pas évident, mais il est beaucoup plus fait pour les enfants que les autres. Et il n’est pas extraordinaire comme pouvaient l’être les deux premiers. Pour les fans de Shreck, à voir, mais sinon… L’âne manque un peu de piment, mais par contre le chat est toujours aussi énorme !! Et puis il est un peu trop court, et avec trop de personnages qui ne servent à rien. Enfin… Je ne suis pas déçu, mais je ne vais pas vous emmerder avec toutes les répliques du film pendant 5 ans comme j’ai put le faire pour les autres.
Mais en fait, on est allés voir une séance assez tardive, ce qui m’a fait terminer le film vers minuit. Et donc on prend le métro, on arrive à Snowdon pour mon changement ou je laisse Emilie dans son métro et pars vers le mien avant de me retrouver nez à nez avec une immense barrière de fer qui bloquait l’entrée de la ligne bleue… Il était minuit 20, le dernier métro partait 10 minutes avant… Et donc je me suis retrouvé comme un con, perdu en plein Montréal, quasiment en tee-shirt, en pleine nuit. Et bien, il a bien fallu rentrer.
En plus, il y avait un vent de folie et il caillait vraiment. Heureusement que j’avais mon chapeau. J’avais quoi ? 30-40 minutes de marche pour rentrer chez moi…
Mais c’est la, que transit de froid, après 15 minutes de marche, j’arrive devant un supermarché ouvert. Oui. Ouvert, tout allumé, avec des gens dedans et tout et tout. Et la, je me suis rappelé que j’avais quelques courses à faire… Alors… Et bien, je suis allé me réchauffer et faire mes courses, … A 1H du mat, pendant qu’en France certains se levaient, moi, en pleine nuit, je choisissais mes paquets de nouilles et mes céréales. Et donc, j’ai pu le vérifier expérimentalement, ici certains supermarchés sont ouverts 24H/24. Mais il y avait du monde en plus. Peut-être une dizaine de personnes, des gens normaux, qui faisaient leurs courses comme s’il était 3H de l’après-midi.
Cela m’a rappelé des bons souvenirs de la fois ou j’ai fait les courses de madame Bkouche, à 4H du mat en plein centre ville de Cracovie, à chercher des produits que je ne connaissais pas, aidé par un vendeur qui ne parlait ni anglais ni français ni allemand… (le tout 10 heures après Auschwitz...) Que du bonheur.
Et donc, après mes petites emplettes, je suis rentré à 1H du mat, avec ma boite de haricots verts. Terrible…

mercredi 6 juin 2007

Dimanche 3 Juin : Le portrait de Dorian Gray

Une grande légende qui figure parmi les plus incontournables classiques de la littérature anglaise est celle du portrait de Dorian Gray. Ce jeune british a la vie bien remplie et libre, était d’une extrême beauté et fit un jour peindre son portrait. Puis de peur de la perdre un jour, et par peur de la mort, il fit un jour le vœu que ce soit le tableau qui vieillesse a sa place, figeant ainsi ses traits et sa jeunesse pour l’éternité. Et donc, durant des décennies et des décennies il a vécu sa vie, enchaine les conquêtes, et les crimes, joui de sa beauté et sa jeunesse, infatigable, immortel. Alors que son portrait, devenait de plus en plus vieux, de plus en plus noir et enlaidi par ses péchés.
Et je me demande si la résidence de l’Université de Montréal n’a pas hérité d’une certaine façon de ce roman anglais. Car tous les matins, je me réveille, je sors, je rencontre des gens, je discute, je marche des heures dans les rues, je découvre de nouveaux endroits, je visite, je sors dans les bars avec des quasi-connaissances, je vais au ciné, je profite de la vie, sans trop de limites, à me bruler les ailes aux lumières de Montréal et chaque fois que je passe dans ma chambre, devant ce miroir qui surplombe mon lavabo c’est comme si je pouvais regarder mon portrait de Dorian Gray. Je vois un jeune homme, aux cheveux un peu trop longs, le visage creusé par la fatigue et d’immenses cernes noire sous les yeux. On ne pourrait même pas faire la différence avec deux immenses œil au beurre noir. Me serais-je battu ?
Depuis plus d’un mois et demi, depuis mes dernières semaines parisiennes, les miroirs ne me présentent que ce visage, quand moi je vis à tout rompre à coté. Je me suis épuisé, j’ai achevé ma carcasse aux derniers flambeaux parisiens, qui vit maintenant en sursis, comme dans une chanson, un rêve, un aparté, perdu de l’autre cote des flots, parti vers les terres de l’ouest (un cookie). Apres la vie, ce n’est pas la mort, ni le paradis, c’est le Québec. Cependant, parfois mon regard ne supporte pas la vue de ce tableau, et je m’effondre brusquement, m’évanouis assommé dans un profond sommeil jusqu’au lendemain matin. Nuit après nuit, je passe devant ce miroir et je lui demande : « Miroir oh mon miroir, dis-moi jusqu’ou je pourrais encore tenir ? ».
Et toujours il me répond, que Blanche-Neige est la plus belle et que même si je dors 9 à 10H par nuits depuis un mois, et que je ne suis pas sorti de la semaine, le visage du cadavre caché derrière la vitre ne s’arrange pas, et qu’il faut vivre et profiter de Montréal quand même. En vain, Dorian Gray tente de racheter ses fautes et d’embellir le tableau qui a payé à sa place. Si grand était donc le crime ? Si violent était l’épuisement qu’un mois de repos n’aient put guérir les cicatrices laissées par deux semaines de folie et une journée de 47 heure ?
Alors j’attends.
J’attends, j’espère…
J’attends qu’un jour ce soit mon visage qui réapparaisse dans le miroir. J’attends.

Dimanche 3 Juin : Angrignon

Aujourd’hui, je suis allé faire un pic nique à angrignon avec des potes. Angrignon, c’est un immense parc, qui est vraiment super joli, avec des points d’eaux, des arbres, des bouts de forets, bon bien sur des milliers d’écureuils et d’oiseaux magnifiques avec plein de couleurs, enfin comme d’hab quoi, … et des barbecues. C’est le seul parc que je connaisse ou il y a des barbecues a disposition comme ca. Et donc avec Eric, Anthony et pas mal d’autre monde (bon si je vous dis qu’il y avait aussi Jerome, Nathalie, Sonia, Lise et bruno cela ne va rien vous dire…), on est ramenés avec nos merguez, notre charbon et nos allumettes. Avec le « metro » du jour, et du bois ramassé directement dans la foret, on a fait notre petit feu et notre grillade. C’était super cool. Un vrai plaisir. En plus, on a bien mangé. Il y avait de la salade, des pop corn, du poulet, des brochettes, du steak, et un gros gâteau en dessert (merci anthony). C’était l’après-midi parfaite, on discutait de choses soit très marrantes, soit intéressantes, on a fait du frisbee, j’ai écouté anthony jouer de la guitare (parce qu’il joue super bien en plus, et plein de Jean-Jacques Goldman), on a bu de la bière (holala, pour moi ce fut le vrai mondial de la bière), etc… Vraiment cool. On y a passe toute la journée quasiment.
Et puis le soir, j’ai décidé d’aller voir un match d’improvisation théâtrale avec Jerome (un collègue d’Eric avec qui je venais de passer la journée). C’était dans un bar, cela ne coutait presque rien, et on a donc eu droit à un match d’impro… (déjà je suis mort de rire) En québécois… (encore plus mort de rire). Bon, ils n’étaient pas extraordinaire, je prétends même qu’au gala, on a vu mieux, mais c’était très bon quand même… Je ne sais pas si on peut trouver ca aussi facilement en France… Des matchs d’impro dans des bars. Si oui, il faudra que je renouvelle l’expérience.
Et puis bien sur, j’y étais avec des amis et collègues de Jerome… Parmi lesquels, forcement, deux chercheurs au département physique nucléaire de poly ! Alors on a parlé fusion nucléaire, écoulements diphasiques, projet ITER, DEMO, toxicité du tritium, facteur Q, pillage de la technologie allemande a la fin de la seconde guerre mondiale, etc… Enfin bon… C’est énorme… C’est terrible !!!!!

lundi 4 juin 2007

Vendredi 1 Juin : La coupe du monde

Alors ce soir, … attention tenez-vous bien, je suis allé au « Mondial de la bière ». Robin du calme. Et oui… Moi qui l’année dernière encore ne buvait jamais d’alcool, moi qui n’ai jamais bu plus que 3 bières dans ma vie, moi l’ignorant, le déplacé, je suis allé au mondial de la bière. (Ami ENSTA, ami Ensta..) (de la confiture a des cochons !!!!!!)
Mais attention !
Robin, respire un grand coup,…
J’ai fait le mondial de la bière, sans boire une seule bière…
Concept non ?
La classe…
Par contre, je ne suis pas rentré sobre pour autant…
Alors j’y suis allé avec Anthony, Martine et son Cheum (euh, … traduisez son copain). Et donc dans ce gigantesque rassemblement j’ai quand même eu la chance de déguster parmi les plus grandes spécialités québécoises. Telles que notamment le cidre des glaces… Alors c’est du cidre, mais ou ils ont fait bien attention de récolter les pommes au matin d’une des dernières gelées de l’hiver, et comme ca ils récupèrent une substance antigel que la pomme secrète et qui est très très bonne et donne un gout extraordinaire au cidre. J’ai même bu du cidre des neiges pétillant. C’est comme du champagne, mais avec des pommes, et en meilleur. Il y avait aussi du vin au miel. Un stand vendait tous un tas de miel de sarrasin délicieux parfumé de pleins de façons ; miel a la menthe, moutarde au miel, miel aux noix, miel de canneberge (fruit local qui a donne son nom aux très célèbres Cranberries !!!). On s’entendait bien avec la vendeuses en plus (au moins 5 sur 5) et elle nous a pas fait une turlutte mais nous a offert un petit verre de liqueur d’érable au miel, délicieux ! Ca c’est du vrai alcool ! Spécialité 137% québécois, unique au monde ! J’ai diné de saucisses au bison et au sanglier plantées sur un pic de bois (genre saucisse apéritif en bon et 20 fois plus gros). J’ai même trouvée la « puissance d’une Austin » en buvant une « Boisson énergétique alcoolisée » appelée MOJO (Jean-Marc, celle-là elle est pour toi.). Et pour finir, je suis allé me dévorer une énorme queue de Castor ! Alors la queue de castor, c’est un grand ovale plat, en gros, ca a la forme d’une queue de castor, et la consistance, c’est entre la crêpe, la gaufre et le beignet. C’est la gaufre d’ici quoi. Et c’est absolument excellent. En plus c’était vraiment par cher ce mondial de la bière sans bière…
Et le cidre des neiges est vraiment un de mes alcools préférés.

Samedi 2 Juin : Ca ne vaudra jamais…

Je suis bien ici, c’est cool Montréal, je sors, je rencontre pleins de gens, je découvre des choses tous les jours. Mais au fond, si je rencontre tant de monde, c’est parce que je ne vis et connais vraiment personne. Si je découvre des endroits tous les jours, c’est surtout parce que je n’ai pas trouvé celui ou je veux rester et vivre.
C’est marrant, tu aborde les gens dans rue et tu chantes avec eux, mais on peut aussi le faire en France, au fond, moins facilement bien sur, mais le mérite et le plaisir n’en est que plus grand.

Mais… (sur l’air de « Dans 150 ans »)

Ca ne vaudra jamais
Une discussion avec Raph
La maladresse de Claudia
Un soir chez Loïc,
Une soirée de pêche
Au bassin d’Arcachon
Le coucher de soleil
A la dune du pyla
Les pigeons de Montmartre
Et les quais de montparnasse
La tour Eiffel sur la seine
Et le terminus de ligne 4

Et j’ai le mal du pays
Et j’ai le mal de vous
D’une gaufre avec Charlotte
D’un diner chez Sarah
Les débats enflammés
A la Bonnetaliere
L’amitié éternelle
De Loic et Raphy
Et d’avoir ses amis
A portée de sa peine
Comme des plus grandes joies
Comme de leurs problèmes
Et d’avoir ses amis
A portée de sa peine
Comme des plus grandes joies
Comme de leurs problèmes

Et dans 2 mois et demi
Je retourne au pays
Revenir d’où je viens
Pour savoir où je vais
Dans ma France
Qui il est vrai
Est assez souvent
Un drôle de pays
Mais où je reviendrai
Comme un navire au port
La cale pleine à craquer
Quand se couche l’aurore
Mais où je reviendrai
Comme un navire au port
La cale pleine à craquer
Quand se couche l’aurore

Vendredi 1 Juin : Insolite

« Invité sur quatre pattes.

Un invite-surprise a envahi, hier matin, l’assemblée législative à Fredericton au Nouveau-Brunswick. Un chevreuil s’est introduit par une porte ouverte, il a traversé le hall d’entrée, est entré dans un ascenseur puis a foncé comme un ouragan en direction des bureaux où œuvrent les journalistes. »
Extrait du journal « Metro ».

Vendredi 1 Juin : Arte

Le Jean-Jacques est un animal sédentaire, qui vit généralement en France, mais peut parfois être observe au Québec. Le Jean-Jacques est majoritairement cookievore ainsi que musicovore (Vincent Delerm et Jean-Jacques Goldman font parti de ses nourritures favorites). Son pelage est de couleurs variables, mais il est dote d’une épaisse crinière sur la tête qu’il couvre de façon quasi-permanente par un élégant bout de feutre noir. Le Jean-Jacques est un animal sociable, qui aime la compagnie des humains. Il aime écrire, se souvenir et aller au cinéma.
Les modes de reproduction du Jean-Jacques demeurent encore inconnues a ce jour, des études plus approfondies restent à faire sur ce sujet.




Vendredi 1 Juin : boulot

Au moins, il n’y a pas de polémique dans ce domaine de la recherche, tout le monde est d’accord pour dire qu’ils n’y comprennent rien…

Dimanche 20 Mai : Histoires du niagara

Un jour, je ne sais pas trop quand exactement, il y a déjà bien longtemps de cela, une bande de colons blancs canadiens a voulu prouver son courage... Ils se sont motivés entre eux pour se donner le plus grand défi, pour froler les sommets, rechercher les sensations les plus fortes (ailleurs que dans un Jean-Jacques Goldman), et sauter les chutes du niagara.
Et donc, ils étaient pas mal, et ils se sont mis dans des espèces de tonneaux, qu'ils ont lachés en amont... Et leurs frêles embarcations se sont dirigées immanquablement vers leur destin...
Ils sont tous morts.
Tous,
sauf deux.
Parmi tout le groupe, il y a eu deux survivants, deux miraculés qui ont raté leur tentative de suicide involontaire.
N'empêche, tu dois te sentir bien con quand tu viens de sauter les chutes du niagara et de survivre, quand tout tes potes y sont restés...
C'est con...

Dimanche 20 Mai : Le Marineland

Donc, voici enfin (Loïc ta patience sera récompensée ...) les photos du marineland!
Alors le marineland comme je vous l'ai déjà dit un parc d'attraction, absolument génial ou je me suis amusé comme un fou.
Alors on a commencé avec un spectacle extrêmement bien concu, avec de la musique, un animateur et plein d'humour qui mettait en scène des dauphins, des otaries, lions de mers, etc... Et pleins de bestioles dont je serai incapable de dire précisément leurs noms (n'est pas Loïc qui veut).


Alors lui il était très drôle parce qu'il avait son cerceau, mais c'était son jouet à lui. C'était son précieux. (non, cela ne vaut pas un cookie) Il n'y avait que lui qui l'avait, que lui qui savait bien s'en servir et le porter, et il ne le quittait jamais. C'était magnifique. Il était trop drôle.




Dans ce parc, il y avait deux arènes de spectacle pour les animaux marins classiques, qui étaient vraiment très bien. Et puis il y avait tout un tas de bestioles annexes, un peu comme un zoo. Donc voici les ours ( il y avait de belles bêtes). On pouvait même acheter des cornets de miel pops pour leur donner à manger. Sinon il y avait aussi tout un troupeau de cerf, que l'on pouvait approcher et nourrir (si l'on payait bien entendu un petit surplus).


Et puis il y avait les grosses attractions, telles que le bassin des belouga. Alors les belougas, sont des animaux marins absolument ... géniaux. Ils ont une forme assez bizarre, mais une gueule sympathique à un point! Celui-là, c'était une vraie star! Il s'approchait des gens, s'arrangeait pour qu'il y ait toujours quelqu'un en train de l'admirer. Il chantait pour que l'on l'applaudisse. Il avait l'air de jouer, d'être heureux avec les touristes c'était génial! Il plongeait et surgissait en exibant tous ses muscles pour faire peur aux touristes qui regardaient ailleurs (émilie a vraiment eu peur en plus...). C'était vraiment génial!





Alors ensuite, ce n'est pas qu'un zoo, c'est aussi un parc d'attraction. Alors il y avait des chenilles un peu partout, des maisons hantés, des trains fantomes, des montagnes russes de malades (4 loopings, les deux derniers cela allait, mais les deux premiers....), et aussi un truc assez terrible, une grande tour, où tu montais accroché sur un siège, à quelque chose comme 100 mètres du sol, et puis on lachait le tout, pour ne le freiner que juste avant l'arrivée. Enfin des trucs de fou quoi. Donc, nous n'avons fait que les montagnes russes... Ca désaltère, et c'est déjà pas mal. (un cookie à qui trouve la référence).


Mais le mieux...
C'était quand même le bassin des orques.




(non, ce n'est pas moi qui touche ce géant marin comme ca... Les touristes (et heureusement), n'avaient pas le droit de les toucher. Le type c'est leur dresseur.


C'est gigantesque et majestueux c'est créatures. Absolument magnifiques!



Et comme ils sont également dressés, le type les a nourris devant nous, les a fait chanter, eclabousser le public, et ...
Sauter.



Tu vois le type qui leur fait un geste, les orques qui acquiescent, font un ou deux gestes de la tête comme pour montrer que cela les amuse et puis disparaissent sous l'eau. Et alors là, tu ne vois rien pendant quelques secondes. Tu sais qu'elles sont là, tu sais qu'elle vont sortir. Tu attends. Et puis soudain, c'est un animal de plusieurs tonnes qui sort d'un jet à la verticale devant toi, et qui s'écrase de tout son poids dans l'eau. Certains ont fini complètement trempés!!! Mais c'était magnifique.



Alors franchement, c'était bien.
Après...
Par exemple le bassin des orques était immense, peut-être 60x30 mètres et 7 à 8 mètres de profondeur. Pour avoir une piscine je souviens m'être dit qu'entretenir autant d'eau de mer devait être très compliqué. Mais pour un animal de cette taille... C'est ridicule. Ils avaient l'aileron légèrement courbé, comme Willy. D'ailleurs je me demande si ce n'est pas tout simplement du aux sauts qu'ils font. Alors au départ je me suis dit que c'était uniquement le bassin de représentation, pour montrer aux touristes, mais... non. Après un rapide tour d'horizon, je me suis rendu compte que c'était leur seul et unique bassin. Les belougags, pareil. Enfin les belougags, il était quand même bien grand, et puis ils étaient assez nombreux dedans. C'était une vie en groupe, avec un espace raisonnable je trouvais.
Par contre les dauphins... C'était vraiment petit. Et les otaries, ... elles doivent faire plus de tour de leur aquarium en rond en un an qu'il n'y a d'étoiles dans le ciel (visible).
L'aspect aussi, on achete le droit de leur donner à manger était quelque peu choquant. Car on voyait bien les animaux qui acceptaient cela, et vennaient chercher les touristes qui leur donneraient à manger, et ceux qui les fuyaient, étaient moins nourris, mais restaient moins "agressifs".
Le pire, c'était les cerfs. L'initiative était peut-être sympa, mais quelque chose de flagrant était qu'ils n'avaient pas sû controler la prolifération des bêtes, et maintenant ce parc était complètement surpeuplé. Il n'y avait plus aucune végétation, et ils étaient tous couverts de kistes, avaient un poil misérable. Pour des enfants cela devait être merveilleux de marcher au milieu du troupeau, mais pour un adulte qui fait attention, c'était pathétique.

Quand est-ce qu'ils feront ces parcs directement sur la mer? Pour laisser des bassins de 200*200 mètres aux animaux et des endroits spéciaux pour les présentations.
Enfin bon... Dans ces parcs, un examen attentif le montre, la priorité est donnée à la rentabilité, pas au bonheur des animaux. Enfin si les animaux ont été prix jeunes, et n'ont jamais connu la liberté, peut-être qu'ils ne se rendent pas trop compte de ce qui leur manque. Certains avaient l'air heureux. Enfin. Au final, ce n'est qu'un zoo comme un autre... Avec ses avantages, et ses défauts.