Ils m’avaient donné un papier avec un numéro de téléphone à appeler ou une adresse internet ou il y aurait toutes les infos sur le suivi de ma valise et ou je pourrai leur donner mon adresse pour qu’ils me livrent ma valise (ben oui, parce que quand a l’aéroport ils m’ont demandé mon adresse je me suis trouvé comme un con…). Et ca c’est cool, parce qu’avec les babasses (ordinateurs), je m’entends bien, elles me comprennent et sont rapides à réagir. Alors aujourd’hui, je vais le plus tôt possible sur le site en question, et l’ordinateur me répond gentiment que ce site n’existe pas… On reste calme. Sur le papier il y a également un numéro de téléphone. Bon. Alors je demande à mon tuteur, le gentil monsieur Pettigrew (dont j’aurai l’occasion de vous parler plus tard) l’autorisation d’utiliser son téléphone, et j’appelle. Ce numéro n’existe pas…
Mais heureusement il y a un autre numéro.
J’appelle et la, ca répond !
C’est une fille qui ne comprend pas le français, à qui j’explique mon problème en anglais. Cela se passe bien. Jusqu'à ce que je doive lui donner mon adresse. Alors, d’une elle ne sait pas ou est Montréal, de deux, mon anglais et son français ne parviennent pas à coïncider suffisamment pour lui faire concevoir la notion de ‘boulevard’. Et ‘Edouard-Montpetit’ devait sonner terriblement asiatique à ses oreilles. En gros, au cinquième ‘I don’t understand’, j’ai capitulé et j’ai demandé de l’aide à Pettigrew. Lequel a su expliquer à cette jeune américaine de Floride la position de Montréal.
mercredi 9 mai 2007
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