Hier soir, j'arrive dans la pièce commune avec mon chaudron pour me préparer mon succulent repas, lorsque je découvre avec stupeur, oh enfer et damnation, sal****** de b***** de m****, Tabernacle niaiseux! Que la plaque électrique a disparue… Rien. Plus là. Je me frotte les yeux, je vérifie, je regarde sous la table, dans le micro-onde, au plafond, dans la poubelle, partout : rien. Volatilisée. Sur le coup, j'ai gradé espoir et je me suis dit que j'avais juste du mal me réveiller et que demain elle serait de retour. Alors j'ai fini ma réserve de plats surgelés et je suis allé me coucher.
Mais ce matin, toujours pas de plaque à mon étage… La situation devient critique. J'interroge les passants, on me répond qu'elle a sans doute été volée. Je proteste… Non. C'est impossible ! Si quelqu'un en avait besoin, il pouvait directement l'utiliser. Elle arrangeait tout le monde ! Comment peut-on etre aussi con pour penser à soi avant les autres ! Non. Je refuse d'admettre ce qui est pour tous l'évidence. Mais il y avait si peu d'intérêt à faire cela, et tant à perdre…
J'enquête, …
Rien.
Je ne trouve pas cela important, mais cela orientera peut-être votre jugement, mais l'été la résidence est majoritairement peuplée d'étrangers, dont un bon deux tiers est arabe ou africain… Tout bon français sarkoziste paranoïaque ne se serait pas posé beaucoup plus de questions, mais je refusais… Non. Pas ici…
Je pensais déjà à la gerbe de fleurs que j'allais déposer lorsqu'en passant à l'étage d'en dessous, elle m'apparu, blanche, lavée, comme neuve, près du micro-onde, mais un étage plus bas. Et par contre, ce qu'il faut savoir, c'est que cet étage est réservé aux handicapés. Il y a de tout, une naine, plusieurs fauteuils roulants, une mal voyante, etc… Et je ne sais pas qui a eu cette idée (ni si ce n'était pas purement par intérêt de proximité égoïste de la part d'un locataire normal du même étage), mais sur le coup, cela m'a paru une bonne chose que cette plaque déménage, prenne l'ascenseur et voit du pays. Ils en ont plus besoin que moi. Alors cela ne m'arrange pas du tout. Je dois descendre un escalier, traverser 2 portes avec des poignées en plus, avec mes assiettes, ma poêle et mon verre d'eau dans les mains, mais je n'aurai pas le cœur à m'en plaindre. En écrivant, je m'en veux même de ne pas y avoir pensé.
Si l'on savait le nombre de faux vols, de fausses insultes, de faux problèmes qui deviennent des vrais conflits, je crois que ce serait assez important… Tant de haines, de médisances, de disputes, qui disparaitraient si l'on ne faisait juste que communiquer un peu plus…
mercredi 23 mai 2007
Inscription à :
Publier les commentaires (Atom)
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire